Au-delà du cas de Makala, la Première Dame a également attiré l’attention du ministre sur la nécessité de repenser l’architecture carcérale nationale, notamment en ce qui concerne la séparation des espaces de détention pour hommes et femmes.
« Mme Tshisekedi plaide pour la délocalisation des lieux de détention féminins. Les femmes paient un lourd tribut lors des incidents, en raison de la promiscuité avec les détenus masculins », a expliqué M. Kitukila.
L’épouse du chef de l’État entend ainsi faire de cette démarche un plaidoyer national pour la dignité humaine en prison.

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